24.12.2007
Au piquet!
Nom : perver
Prénom : 1
Sujet : La main, énergie renouvelable
De tous temps, la main a toujours servi. L’homme de Cro-Magnon s’en est servi pour faire du feu, l’homo sapiens en a eu des usages plus sages. Toujours est-il que la Venus de Milo et le capitaine Crochet n’ont pas l’air malin quand il s’agit d’ouvrir une boîte de conserve. Tout ça pour dire que sans nos mains, nous ne serions rien.
Ainsi dans une première partie nous verrons que la main est une énergie et dans une seconde partie nous verrons qu’elle est renouvelable.
I. La main comme énergie
Clairement, la main est une énergie incontournable. Ne voulons nous pas mettre notre main au feu à tout va lorsqu’il n’y a plus de bois ? Mais avant de disserter sur un sujet hautement important et bourré d’enjeux, il faut savoir de quoi nous parlons. La main est cet appendice situé au bout de chacun de nos bras (figure n°1 ci-dessous).

Au bout de ce morceau de chair se trouvent cinq boudins que l’on appelle doigts. Chacun a son propre nom : le pouce, l’index, le majeur, l’annulaire et l’auriculaire.
La main est indispensable pour manipuler, appuyer, tourner, actionner, caresser, tripoter, pincer, frapper quoique ce soit. Une soudaine démangeaison ? La main est là !

Vous rendez-visite à un ami ? Heureusement que vous n’êtes pas manchot !

Une panne de pile ? La main prend toujours le relai !

La main sait aussi exprimer nombre d’émotions comme « bonjour » ou « je t’aime ».

Nous pouvons donc dire que la main est sans conteste une énergie incomparable qui sait tout faire mieux que n’importe quelle machine.
II. La main est renouvelable
Nous venons de le prouver, la main est une énergie dont on ne peut se passer. Mais elle est en plus renouvelable. Mais dans quelle mesure ?
Premièrement, la main est facilement customisable. Chaque boudin, ou doigt, peut être par exemple orné d’une bague.

Deuxièmement, et cela reste peu connu, la main est littéralement renouvelable dans la mesure où, comme la queue du lézard, elle peut repousser ! Notre hôtesse Mademoiselle G. s’est prêtée à l’expérience et le résultat est probant.

Conclusion : CQFD.
NOTE : 5,75/20 De nombreuses incohérences et beaucoup d’absurdités. Sujet non respecté. Il faut se reprendre, 1perver !
JOYEUX NOEL!!
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22.12.2007
Les tongs heureux ! (2)

12:59 Publié dans Partouze | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04.07.2007
Lâchons du lest !
NOTE DE SERVICE A L'ATTENTION DE NIKOPOL :
Nous vous informons par la présente que votre participation au sein de ce blog n'est plus souhaitée pour les motifs suivants :
- attirance pour les poils drus
- maîtrise insuffisante du mixer à milkshakes
- insolence constante par une utilisation excessive de l'expression offensante "koi de 9 ?"
- étroite relation avec W. Miller sans le présenter à Gwe
- connaît Steevy et l'a présenté à Gwe
- défaut de pelotage régulier de seins
- mention TB au bac
- gagne contre soft à Uno
- lâche désertion pour un pays où N. Sarkozy n'est pas président
- préfère se faire tatouer un lézard plutôt que la photo de ses cobloggeuses
- excès de sébum sur les tempes et le front
- ne regarde pas TF1
- est modérateur
- dessine mal
A moins que... Bande de moules ! Vous voulez le retour de Nikop ? Alors prouvez-le ! Faites-nous changer d'avis et vous gagnerez peut-être quelque chose...
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30.06.2007
Ca sent la forêt de sapins !
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12.06.2007
Api beurzdé, ou Une vie de soft
Il y a quelque temps de cela, c'était l'anniversaire de soft. Maintenant qu'on est certains qu'elle a eu le temps de se remettre de sa cuite au pastis bleu, fêtons-le dignement !
Mais qui est soft ? Voilà l'occasion d'en apprendre un peu plus sur cette mystérieuse (et belle) inconnue !
De son vrai nom Tabatha Duran-Duran-Montepiquet et née dans un pommier, celle qui deviendra soft s'émancipe rapidement d'un cocon familial où elle étouffe. Entre un père mannequin pour pied et une mère cracheuse de feu, la petite Tabatha ne parvient pas à exprimer le potentiel artistique qui l'habite déjà et quitte la maison à l'âge de sept ans. Ses parents, très compréhensifs mais surtout un peu hippies, l'encouragent et la laissent suivre sa destinée. Elle emménage chez le père de son père, un communiste retraité habitant une cabane au fond des bois du nord, et que tout le monde au village appelle Père Castor. Tabatha change de nom et devient Sophie Marceau. Apprenant à son grand désespoir que ce nom est déjà pris elle se rabat sur Marcie Sopheau mais réduira deux ans plus tard ce sobriquet à sa plus simple expression, ne gardant que "sof" pour le transformer en "soft" dans une volonté de se libérer des carcans bourgeois conventionnels.
La nouvellement baptisée soft mène enfin, à neuf ans, la vie dont elle a toujours rêvé. Son grand-père la laisse exercer son art sur les murs de la cabane, qui devient bientôt la plus belle cabane des bois et attire la convoitise de nombreux voisins, notamment Grincheux et Winnie l'ourson. Mais la belle vie n'allait pas durer : alors que Goldorak, chassé par les forestois pour vol à l'étalage, revient et tente de prendre le contrôle de la forêt, Père Castor s'insurge et organise une manifestation. Une nuit effroyable où la tempête fait rage et l'orage se déchaîne sur la forêt, Père Castor est assassiné - non pas par la milice de Goldorak, comme on l'a longtemps cru - mais par Grincheux qui veut, lui, s'emparer de la cabane.
La pauvre soft s'enfuit en pleine nuit, n'emportant que son fidèle stylo Bic. Ne voulant en aucun cas retourner vivre chez ses parents, elle se résout à rejoindre la ville voisine. Mais parfois, le chemin est dur. La ville est à trois jours de marche sur les chemins les plus mal fréquentés de la forêt. N'écoutant que son courage, soft se met en route, subsistant de baies sauvages, de sanglier rôti et d'eau qu'elle aspire à même les flaques au moyen d'une paille fabriquée à partir d'un roseau. Lorsqu'elle s'arrête faire une pause, elle coupe un arbre pour en faire du papier et se laisse aller à dessiner comme si sa vie en dépendait, ce qui est le cas : elle a l'intention de vendre ses oeuvres pour gagner quelques piécettes afin de s'établir en ville et recommencer une nouvelle vie.
Enfin, quand elle arrive en ville, les gens changent de trottoir. Elle comprend vite que c'est à cause de son odeur pestilentielle et s'arrête au premier McDo pour faire un brin de toilette. Mais les McDo sont mal famés, que l'avais-tu oublié, fillette, car elle se fait dérober son cahier de dessin ! Heureusement une vieille femme a tout vu et donne à soft une description détaillée du voleur. soft décide de se lancer à sa poursuite pour retrouver son unique bien. Interrogeant les passants, elle sillonne la ville et sa quête la mène sur les docks. Avisant la cahute du capitaine de port, elle s'en va l'interroger, et quelle n'est pas sa surprise lorsqu'elle s'aperçoit que le capitaine correspond parfaitement à la description de son voleur ! Qui plus est, il est en train de feuilleter son cahier ! "Vous mon capitaine, un vulgaire voleur !" s'exclame-t-elle. "Que voulez-vous mon enfant, je passe mon temps sur les docks, où le poids et l'ennui me courbent le dos. N'ai-je donc pas le droit à la moindre distraction ?". Le capitaine, qui est au fond un homme débonnaire, rend à soft son cahier et lui propose d'embarquer sur le navire de son ami Basile, en partance pour les îles Alligator. N'ayant rien d'autre en vue, elle qui n'a connu toute sa vie que le ciel du nord, soft accepte.
La vie s'écoule paisiblement aux îles Alligator. Vivre dans la jungle avec seulement un pagne autour de la taille et des coquilles de noix sur la poitrine (elle n'est pas encore formée) afin d'être plus proche de la nature a son charme et plaît beaucoup à soft, mais elle s'ennuie, et même les tournois de blagues du jeudi soir ne l'amusent plus tant que ça. Même lorsqu'elle gagne le tournoi et qu'elle s'en va courir nue dans l'herbe (le gage du gagnant), elle se demande comment serait sa vie si elle était ailleurs. Puis, fatiguée de toute cette réflexion, elle s'en va se coucher. Les années passent. mais un jour, l'ennui devient insupportable, et le jour de ses dix-neuf ans elle attrape le premier bateau qui passe, sans même dire au revoir à Tuhi-tuhi, Charlie et Bélizabeth, ses plus proches amis. Elle n'aime pas les au revoir.
Ses tribulations la mènent en Uruguay, où par chance vit une de ses tantes. Là elle essaye de vendre quelques planches à un magazine de BD local, avec succès mais cela ne suffit pas à subvenir à ses besoins. Sa tante l'engage alors dans son agence de gardes du corps. La dangerosité du métier est compensée par une fiche de paie sympathique et bientôt soft a un toit, à manger dans son frigo, un costard pour chaque jour de la semaine, et surtout elle lance son propre magazine de BD, qu'elle appelle sobrement Cómic. Les affaires marchent tellement bien qu'elle est prête à raccrocher le costume de garde du corps après son prochain client. Frédéric François est un homme extrêmement sympathique mais ses fans urguayiennes sont redoutables. Un soir, après son concert devant deux millions de personnes, la Renault 5 dans laquelle ont pris place soft et Frédéric est prise en chasse par une désaxée qui croit que le chanteur est le père de l'un de ses jumeaux. La Renault 5 rate un virage et plonge dans le ravin, soft voit la vie de Marylin Manson défiler devant ses yeux, Frédéric François appelle sa mère mais tombe sur le répondeur, et la voiture atterrit miraculeusement sur ses quatre roues, quoique sur un radeau occupé par quatre naufragés.
Cette expérience traumatisante décide soft à changer une nouvelle fois de vie. Elle regagne la France et achète un château avec l'argent que lui ont rapporté Cómic et sa carrière dans le garde du corpsage. Enfin elle peut s'adonner à sa passion libre et sans contrainte, et manger des quiches lorraines, ses quiches préférées. Mais alors qu'elle pense vivre enfin tranquille, le destin a autre chose de prévu pour elle, et le prouve sous la forme d'un accordéon. Il se trouve que soft joue merveilleusement de cet instrument à la fois abrupt et sensible, et aussi qu'elle fréquente un bar qui donne souvent des soirées karaoké. Un soir où elle a bu plus que de raison (enfin sa raison, parce que la vôtre est restée loin derrière) elle se fend d'une version personnelle de "Mon amant de Saint-Jean", accompagnée par son instrument fétiche, et se fait remarquer par le manager d'un groupe de hard metal qui veut se réinventer un son plus rustique. soft hésite longuement mais finit par accepter de rejoindre le groupe, avec toutefois la condition qu'elle peut le quitter à tout moment. La vie de rock star lui plaît plus que prévu et durant cinq ans soft écume les boîtes, salles de concert et maisons de retraite avec les Sudokus. Enfin elle se fatigue de ce rythme effréné et, ayant amassé une fortune conséquente pour quelqu'un de vingt-cinq ans, décide de prendre une retraite définitive.
Les années passent et tout va bien au "Mon Gotlib", le château de soft. Elle dessine encore et toujours et elle aime ça. Un jour qu'elle surfe sur le net afin de trouver une technique pour dessiner les vagues, elle rencontre un groupe de charmantes personnes et s'associe avec eux pour créer un blog. Malheureusement, arrivé à ce point du récit, les informations manquent et nous serions bien en peine de vous fournir l'adresse dudit blog. Peut-être, au détour de vos voyages internetesques, le trouverez-vous un jour...
HAPPY BIRTHDAY EN RETARD !
21:15 Publié dans Partouze | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19.04.2007
La Boutik
La boutik RTT tant attendue ouvre enfin ses portes ! Sans plus attendre, jetez-vous sur notre marchandise de luxe, 100% made in Beytiz !
Démarrez la journée du bon pied avec un de nos slips ou strings en coton mélangé brodé à la main ! Il y en a pour tous les goûts !
Puis pour vous réveiller, rien de tel qu'un petit café dans une tasse à l'effigie de vos blogueurs favoris...
Et remettez-vous-en avec nos pansements !
23:40 Publié dans Partouze | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
14.02.2007
Bien à vous !
Célibateur, Célibateuse ! Réveillez-vous ! Allez-vous une nouvelle fois vous laisser humilier ? Cette année, encore une fois, les petits cœurs et les mots doux sont de sortie. Les déclarations enflammées envahissent tout. Vous l’avez compris, les couples sont dehors pour leur sortie annuelle : la Saint Valentin …
Humiliation car oui, alors que Madame profite de cette fête pour se faire offrir un nouveau sac à main et Monsieur un nouveau kit de bricolage, sur fond de violons englués de guimauve, les célibateurs et célibateuses se terrent chez eux…
Mais Roméo et Juliette avaient-ils besoin d’une journée spéciale pour mourir d’amour ? Sheila et Ringo ont-ils attendu le 14 février pour chanter « Laisse les gondoles à Venise » ? Jake et Rose n’ont-ils pas scellé leur destin un soir d’avril 1912 ?
Alors nous vous le disons : supprimons cette fête inutile que ne fait le bonheur que des marchands d’artifices ! Rendons plutôt hommage aux célibateurs et célibateuses, mais surtout à ceux qui leur tiennent compagnie sans relâche : poisson rouge, ficus, caniche nain, parfois python royal…Qui n’a jamais trouvé en sa plante verte une oreille compatissante ? En son chat un parfait anti-stress ? Ils doivent être mis à l’honneur !
Nous lançons aujourd’hui un appel solennel : au lieu de subir la Saint Valentin , offrez à vos géraniums un nouveau pot, changez la cage de votre hamster, retirez de l’aspirateur l’araignée de la salle de bain qui a su vous consoler quand ça n’allait pas. Faîtes quelque chose pour ces compagnons oubliés au milieu du rose bonbon annuel du 14 février…
00:05 Publié dans Partouze | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17.01.2007
Le jeu !
Le but : trouver le titre du film dont parle soft grâce aux indices disséminés dans la conversation :
Gwe says:
bien ! que tu n'aies pas fumé ! mets une rouste à Roro de ma part demain
soft says:
d'ac ! avant il m'a fait flipper ce con
Gwe says:
oh !
soft says:
en me racontant un film qu'il a vu dernièrement ^^
Gwe says:
ah ! balance !
soft says:
je te cherche le titre du film ^^
Gwe says:
oui !
soft says:
y a water dedans
soft says:
et under avant je crois
Gwe says:
dark water ?
Gwe says:
underworld ?
soft says:
bef un couple est oublié en plein océan alors qu'ils font de la plongée...et comme ce coquinou de roro sait que je flippe sur les histoires de la mer ! paf !
soft says:
va falloir que je lui redemande...déjà que je l'ai fait répéter plusieurs fois ^^
Au fait ! les indices ne valent pas un pet de lapin. Autant le savoir dès le début, quand on joue avec sof, la seule règle c'est qu'il n'y a pas de règle !
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03.01.2007
Les tongs heureux !
18:33 Publié dans Partouze | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
02.01.2007
BONANEE!!!
14:35 Publié dans Partouze | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note





































